(le 7 juillet 2026) Le Conseil canadien des ombudsmans parlementaires (CCOP), un conseil composé d’ombudsmans provinciaux et territoriaux, réitère sa volonté de voir se concrétiser rapidement la mise en œuvre des recommandations formulées dans le document Appel à la justice 1.7 de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées concernant la création de postes d’ombudsmans national et régionaux des droits des Autochtones et des droits de la personne.

L’appel à la justice 1.7 reconnaît l’importance des institutions d’ombudsmans pour veiller au respect des droits de tous les citoyens et pour garantir leur traitement équitable par les gouvernements et les organismes publics. Ce rôle est également considéré par l’Assemblée générale des Nations Unies comme essentiel à la promotion des droits démocratiques en remédiant au déséquilibre de pouvoir entre l’individu et les fournisseurs de services publics. À l’heure actuelle, les problèmes rencontrés par la population autochtone concernant des services fédéraux sont souvent portés à l’attention des ombudsmans provinciaux et territoriaux, qui n’ont ni la compétence ni l’autorité nécessaire pour se charger de ces questions. Par conséquent, les peuples autochtones du Canada disposent de peu de recours pour la résolution de ces problèmes.

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